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Blog de Marie-Michel

Marie notre Mère : refuge et chemin, pour vivre les derniers temps…

Marie notre Mère : refuge et chemin, pour vivre les derniers temps…

                              Tweet marial – Juin 2017 –

Centenaire de Fatima

 

                                      Marie notre Mère : refuge et chemin,

                                            pour vivre les derniers temps…

 

                                             « Aujourd’hui, nous te regardons dans les yeux, ô Mère !…

                                                          Fais-nous traverser notre difficile aujourd’hui

                                                     pour atteindre ce demain auquel le Christ est invité ! »

                                                                                            Saint Jean-Paul II

 

         Le Saint Père François a, comme St Jean-Paul II, une relation intime et filiale avec la Mère de Dieu et de l’Eglise. Quand il part à l’étranger, avant de prendre l’avion, il va à la Basilique Ste Marie-Majeure de Rome pour confier à Marie sa mission. Et de même au retour, il vient tout déposer au même lieu entre les mains de sa Mère. C’est le signe d’une enfance du cœur vécue avec Marie. Comme Saint Jean-Paul II, également, il prie le saint Rosaire quotidiennement. Le Pape Polonais l’appelait : « ma prière préférée[1], prière merveilleuse de simplicité et de profondeur… » et le Pape Argentin dit : « Le Rosaire est la prière qui accompagne tout le temps de ma vie. C’est la prière des simples et des saints… c’est la prière de mon cœur ! » Et à la fin de son encyclique « Loué sois-tu » sur le défi écologique urgent et universel, le Pape François développe en finale une splendide méditation mariale sur « la Reine de toute la création ». Il nous fait pénétrer, avec une rare profondeur théologique, dans le mystère éternel, actuel et eschatologique de la mission de Marie, Mère des hommes et de la création :

      « Marie, la Mère qui a pris soin de Jésus, prend soin désormais de ce monde blessé, avec affection et douleur maternelles. Comme, le cœur transpercé, elle a pleuré la mort de Jésus, elle compatit maintenant à la souffrance des pauvres et des créatures de ce monde saccagées par le pouvoir humain. Totalement transfigurée, elle vit en Jésus, et toutes les créatures chantent sa beauté. Elle est la Femme « enveloppée de soleil, la lune est sous ses pieds, et douze étoiles couronnent sa tête » (Ap 12,1). Élevée au ciel, elle est Mère et Reine de toute la création. Dans son corps glorifié, avec le Christ ressuscité, une partie de la création a atteint toute la plénitude de sa propre beauté. Non seulement  elle garde dans son cœur toute la vie de Jésus qu’elle conservait fidèlement (Lc 2,51), mais elle comprend aussi maintenant le sens de toutes choses. C’est pourquoi, nous pouvons lui demander de nous aider à regarder ce monde avec des yeux plus avisés[2] ».

        Nous avons un besoin urgent de demander à Marie ce regard d’espérance, mais aussi de recevoir d’Elle ces « yeux plus avisés » qui nous gardent vigilants et réalistes pour discerner les séductions de Satan. Son plan est de nous « endormir » dans de fausses sécurités… En ce sens, le message de Fatima nous garde réalistes dans la foi et vigilants dans la prière du Rosaire avec Marie : en ce Centenaire, il faut se souvenir de cette promesse ce qu’elle a faite un jour à Sœur Lucie. Elle s’adresse aussi à nous sur le chemin de la foi :

      « Tu souffres beaucoup ? Ne te décourage pas, je ne t’abandonnerai jamais !  Mon Cœur Immaculé sera ton refuge et le chemin qui te conduira jusqu’à Dieu[3]… »

        Dans sa tendresse de Mère, Marie s’offre aussi à nous comme refuge et chemin. Ce livre n’a d’autre finalité que de le découvrir !  Puisse-t-il nous mettre en prière à l’écoute de la Mère du Ciel pour lui faire confiance sur notre chemin de sainteté. Alors, en abandonnant « tout » entre ses mains de tendresse, nous suivrons Jésus qui nous dit jour après jour : « Voici ta Mère ! » (Jn 19,27).  La prendrons-nous comme Jean au cœur de nos vies ?

      Et comment ne pas citer ici la prédication d’un Cardinal portugais toujours si actuelle et prophétique : « Notre Dame du Rosaire est descendue à Fatima, apportant au monde un message dont la portée ne peut encore se mesurer. Ce fait ouvre de lumineux horizons d’espérance dans la brume ensanglantée du présent. Avec grande raison, nous pouvons avoir confiance que, par l’intercession du Cœur Immaculé de celle que nous appelons la Mère de Miséricorde, Dieu prépare de grandes choses pour le monde… Beaucoup pourraient être tentés de penser à l’approche de la fin du monde. Pourquoi ne pas penser plutôt, lorsqu’on croit à la Providence et au Cœur maternel de la Vierge Immaculée, que c’est le douloureux enfantement d’un monde nouveau[4] ?… »

    Que le Centenaire de Fatima nous donne de découvrir comme jamais le mystère du Cœur Immaculé de Marie pour vivre avec Elle et en Elle les temps de la fin qui nous préparent au retour de Jésus… car, un peu plus de 10 ans après Fatima, le Seigneur annonça lui-même, par Sainte Faustine, qu’Il est proche : « Tu prépareras le monde à mon ultime venue[5]… »

 

 

                                                                         Père Marie+Michel

                                         Extrait de son dernier livre : « Mon Cœur Immaculé triomphera ! 

                                                        Fatima : Révélation des derniers temps »

                                                                  Editions du Jubilé / Mai 2017

 

[1] Voir mon livre :  Marie-Michel, Ma prière préférée, Le Rosaire de Marie selon Jean-Paul II, Jubilé 2003.

[2] Pape François, Encyclique Laudato si, Bayard-Cerf-Mame, 2015 , n° 241.

[3] 4° Mémoire, Compilation du Père Louis Kondor, Fatima, Vice-Postulaçao dos Videntes, 1997.

[4] Cardinal Cerejeira, patriarche de Lisbonne, Homélie à  Fatima, 13 mars 1942.

[5] Petit Journal de Sainte Faustine, 429. Parole et dialogue,  Préface du Cardinal Paul Poupard, Président du Conseil Pontifical de la Culture, Pères Pallottins, Paris 2002.

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