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Blog de Marie-Michel

« Sa miséricorde s’étend d’âge en âge ! »

« Sa miséricorde s’étend d’âge en âge ! »

Tweet marial – Mai 2016 :

« Sa miséricorde

s’étend d’âge en âge ! »

 

« La Miséricorde divine

ne nie pas ou relativise le péché :

Elle le révèle et le brûle … »

 

Frères et sœurs bien-aimés, j’ai la joie de vous partager un extrait de mon prochain livre : « Jésus – Porte de la Miséricorde » (Ed. du Jubilé) qui va sortir au cœur du Jubilé le 13 mai prochain. Au regard des premières impressions de lecteurs, c’est un livre important qui essaie une synthèse sur le mystère de la Miséricorde à travers les Evangiles, les Pères de l’Eglise, les Saints et les fins dernières… Il m’a été inspiré par Saint Jean-Paul II et le Pape François, ces grands prophètes de la miséricorde !

Il peut être une aide en ce jubilé pour une découverte personnelle, pour la catéchèse, pour les jeunes ou un partage en famille… Je vous invite à le découvrir et à l’offrir comme une œuvre de miséricorde en ce merveilleux Jubilé. N’hésitez pas à en parler autour de vous pour qu’avance en notre monde chaotique la paix et la joie qui ne viendront que par la victoire de la Miséricorde avec Marie, notre Mère !

 

« Sa miséricorde s’étend d’âge en âge ! » (Lc 1,50). C’est le verset « phare » du Magnificat de Marie qui a ouvert cet ouvrage. Marie y chante la miséricorde qui traverse le temps, sauve l’humanité du chaos en son histoire, parfois tragique, et arrive jusqu’à aujourd’hui pour s’offrir à nous. De fait, comme le dit Benoît XVI : « le Magnificat est une lecture théologique de l’histoire authentique et profonde : une lecture que nous devons sans cesse apprendre de Celle dont la foi est sans ombres… Allant au-delà de la surface, Marie « voit » avec les yeux de la foi l’œuvre de Dieu dans l’histoire ! » En effet, dans le Magnificat, Marie résume toute l’histoire du salut et la décrit comme l’histoire de la miséricorde divine. Et le Pape François ajoute : « nous étions nous aussi présents dans ces paroles prophétiques de la Vierge Marie » qui exaltent le dessein bienveillant du Père qui, en son Fils, « nous a élus dés avant la fondation du monde, pour être saints et immaculés en sa présence dans l’amour » (Ep 1,4)

Nous n’aurons jamais fini de scruter, approcher, contempler pour finalement admirer cette bouleversante miséricorde divine qui, toujours, nous dépasse, nous déroute, nous étonne et nous surprend au cœur de nos vies… Elle se cache mais elle est toujours là, dans une tendresse qui prépare les merveilles de demain et après-demain ! Comme dans les Evangiles de la résurrection, elle laisse parfois deviner sa Présence par des signes (Jn 21,1-6), pour tout à coup surgir devant nos yeux ! Et comme Marie-Madeleine émerveillée, nous disons : « Rabbouni ! » (Jn 20,16) ou comme Jean au bord du lac, nous reconnaissons la Miséricorde en personne et nous crions : « C’est le Seigneur ! » (Jn 21,7).

Alors, immenses sont les conséquences dans les combats de la vie quand nous découvrons un peu jusqu’où va la Miséricorde. Elle ne nie ou relativise le péché, elle le révèle et le brûle ! Le Bienheureux Paul VI en avait une si vive conscience qu’il en a donné une expression admirable : « Nous pouvons donc penser que chacun de nos péchés ou fuite de Dieu allume en Lui une flamme d’un plus intense amour, un désir de nous reprendre et de nous réinsérer dans son plan de salut… Dieu, dans le Christ, se révèle infiniment bon… Dieu est bon. Et non seulement en lui-même ; Dieu est – nous le disons en pleurant – bon pour nous. Il nous aime, nous cherche, pense à nous, nous connaît, nous inspire et nous attend : Il sera – si l’on peut dire ainsi – heureux le jour où nous retournerons en disant : Seigneur, dans ta bonté, pardonne-moi. Voici donc notre repentir devenir la joie de Dieu ! »

Finalement, une vérité finit par émerger de toutes ces approches sur la Miséricorde et, comme sur une icône en réalisation, on commence à voir les contours de son visage… car on devine, dans l’intuition de la foi, qu’au fond du fond et jusqu’au dernier moment de notre vie une réalité inespérée est plus présente que tout, plus forte que la mort : l’appel fou du Regard et du Cœur ouvert de Jésus est là, venant mendier un dernier cri, une dernière supplication pour ouvrir en mon cœur la brèche ultime où va s’engouffrer son infinie miséricorde… Alors, comme le bon Larron ou Marie-Madeleine, la Miséricorde m’aura fait passer la porte de l’impossible ! »

 

Marie-Michel, Jésus – Porte de la Miséricorde, Ed. du Jubilé, 2016, p.71-72

Préface Monseigneur Dominique Rey, Evêque de Fréjus-Toulon

Liminaire de Père Daniel-Ange, Fondateur de l’école internationale « Jeunesse-Lumière »

 

http://marie-michel-blog.cmvm.net/2016/03/jubile-de-la-misericorde-2016/

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